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Publié le 30/08/2016

Alstom Avelia Liberty

 


Trimaran Meconopsis à réalisé pour Alstom le film de présentation du nouveau train à grande vitesse Avelia qui circulera sur le couloir nord-est des USA entre Boston et Washington DC.
Alstom à remporté le marché qui s'élève à 2 milliards de Dollars. 
Le film à été présenté devant le vice président Americain Joe Biden à Wilmington, dans le Delaware le 26 août 2016.

Publié le 06/09/2016

Trimaran recherche un infographiste H/F généraliste 3D

[RECRUTEMENT JOB]

Trimaran recherche un infographiste H/F généraliste 3D enthousiaste, rigoureux et autonome d’abord en CDD, puis si succès en CDI à partir de mi-septembre.
 
Profil :
- Très bonne connaissance de 3dsMax et Vray,
- Connaissance Scripting Maxscript,
- Organisé/e et méthodique,
- Connaissance d'After Effects et suite Adobe pour habillage et precomp
- 3 à 5 ans d'expérience
 
Missions :
- Intégré dans l’équipe 3D et VFX,
- Participation aux projets de production de films en CGI, d'habillages 3D et de VFX
- Participation aux projets r&d de production 3D en temps réel
- Participation à la gestion des logiciels sur stations 3D et renderfarm.
- Encadrement de stagiaires 3D
 
Rémunération à débattre selon expérience.
Avantages : 50% mutuelle + tickets restaurant + pass navigo.

Merci de remplir le formulaire de candidature en ligne en y joignant un CV avec photo, une lettre de motivation et un lien de bande démo : http://www.trimaran.fr/Recrutement

Publié le 02/08/2016

CGM - Episode 15 - French Movies

 


Quinzième épisode de CGM, l'émission consacrée aux origines de l'image de synthèse au cinéma, qui détaille les premiers effets spéciaux calculés par ordinateur pour le grand écran.
Il y est cette fois question des tous premiers films français à utiliser de l'image de synthèse pour leurs effets spéciaux, à savoir L'Unique, de Jérôme Diamant-Berger et Terminus, de Pierre-William Glenn, respectivement sortis en 1986 et 1987.
Cette vidéo à été réalisée avec l'aide de Jérôme Diamant-Berger (réalisateur de "L'Unique"), Christian Guillon (directeur VFX), Daniel Borenstein (ex-INA), Xavier Nicolas et Chistian Foucher (ex-Sogitec), Jean-Charles Hourcade (ex-INA d3D & TDI), Jean-François Colonna (consultant VFX sur "Terminus") ainsi que Pierre Hénon (Ensad / Paris ACM SIGGRAPH).
Un grand merci à mes acolytes Dave Sheik (Histoire Brève), TheNetoFox et LeTost pour ce tournage complètement barré très tôt un samedi matin à la BNF. Immense merci également à Maxime Grandjean et Jean-Baptiste Bigrat (Aeneas Sanjeet) pour leur aide précieuse lors du tournage de l'interview de Jérôme Diamant-Berger et Christian Guillon !
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Publié le 02/08/2016

Les VFX en France en

Les VFX en France en "situation dégradée", le CNC propose un plan de relance

Au printemps dernier, le CNC annonçait le lancement d'une mission sur la filière VFX française ; 3DVF s'en était fait l'écho. L'objectif ce ce projet mené par Jean Gaillard : dresser un état des lieux de la situation actuelle et établir une série de propositions susceptibles de "dynamiser le secteur et de garantir le plein effet des investissements publics consentis."
Les conclusions sont désormais disponibles en ligne, sur le site du CNC. Le document dépasse les 110 Pages, mais une synthèse est proposée entre les pages 3 et 13.
Vous trouverez ci-dessous une sélection de conclusions issues de cette synthèse ; toutefois, nous vous recommandons de lire le rapport d'origine, dont les propositions sont très nombreuses et qu'il est impossible de résumer en quelques lignes.
Nous vous invitons évidemment à discuter de ce rapport dans les commentaires de l'article.
Etat des lieux :
Le marché
- l'activité du secteur VFX (cinéma, TV et publicité regroupés) est estimé à 80 million d'euros environ, soit 240 000 jours-hommes travaillés ;
- la publicité représente la majorité du secteur, avec une part non négligeable à l'export ;
- pour le cinéma, les productions françaises (coproductions minotiraires incluses) ont dépensé 15 millions d'euros en effets visuels en 2015, dont environ 60% à l'étranger ;
- la demande locale est très faible au regard du volume de production cinéma et TV français ; elle est par ailleurs en baisse par rapport à la période 2005-2010 ;
- la faiblesse se retrouve à la fois dans le nombre de plans à VFX et dans leur complexité : les projets français sont souvent peu ambitieux ;
- la publicité est un marché élevé, mais en faible progression ; elle dispose de marges plus importantes que le cinéma ;
 
L'offre
- le rapport dénombre une soixantaine d'entreprises VFX en France, dont cinq qui se détachent nettement (Autre Chose, Buf, CGEV, Mac Guff, Mikros Image) côté cinéma ;
- côté publicité, on trouve aussi des studios "de taille significative" avec une activité d'export forte (Digital District, Fix Studio, Machine Molle, La Maison, Mathematic, Medialab, Night Shift) ;
- seules une douzaines de sociétés dépassent les 2 millions d'euros de CA annuel dans les VFX ; les autres restent sous la barre des 1 million, voire des 500 000.
Les difficultés
- le rapport souligne que les VFX sont mal considérés dans le secteur audiovisuel, notamment du fait de leur aspect technique et de leur position en bout de chaîne (du moins historiquement) ;
- les tarifs actuels sont trop bas : les marges ne permettent pas de financer durablement les sociétés du secteur ;
- des pays voisins comme la Belgique  et le Luxembourg disposent d'incitations fiscales fortes ; plus loin, le Québec est lui aussi généreux. Ceci explique que de nombreux studios aient une branche dans ces pays ;
- plus globalement, les aides à l'étranger ont un impact négatif sur les VFX français ;
- dans la publicité, les réseaux d'agences tendent à intégrer leurs moyens de production/post-production, et la concurrence de l'étranger est forte ;
Rémunération et contrats : 
- les coûts salariaux sont perçus comme élevés par les entreprises, alors même que les salaires nets sont "parmi les plus bas de la profession cinématographique et audiovisuelle française" ; 
- sans surprise, le rapport indique que le CDDU (intermittence) est le contrat le plus répandu ;
- les salaires nets locaux sont inférieurs à ceux des principaux pays qui en fabriquent (Canada, Londres, etc) ; ceci explique d'ailleurs en partie l'expatriation importante dans le secteur ;
Cycle vicieux, étranger
- comme la demande locale ne grimpe pas en volume et qualité, l'industrie française n'est pas poussée à s'améliorer autant que d'autres pays ;
- ceci, combiné à l'expatriation, crée une baisse du niveau ;
- dans le même temps, les USA produisent de plus en plus de films et séries faisant appel aux VFX ;
- la Chine représenté un marché potentiel énorme, mais aussi un concurrent dans quelques années ;
- les prestataires français ne se coordonnent pas lorsqu'il s'agit de conquérir le marché VFX cinéma étranger ;
- globalement, il y a peu de studios vraiment actifs à l'étranger pour le cinéma (hormis Buf, Mikros Image, Mac Guff). Pour la publicité étrangère, il y a davantage de studios français positionnés ;

 

Des points forts
- le rapport souligne la qualité des écoles françaises ;
- la france produit beaucoup de contenus, davantage que des concurrents comme la Belgique ou Montréal ; de quoi potentiellement générer une demande locale d'effets visuels ;

 

Le rapport avance ensuite qu'un plan VFX est indispensable, notamment car les VFX génère un gros volume d'emplois par rapport à d'autres domaines du secteur cinéma/publicité/TV.

 

Voici les principaux points de ce plan :
- "Reconnaître leur place aux VFX" notamment dans les devis-type ; 
- "Les dispositifs existants peuvent être ajustés pour augmenter la demande domestique et réduire la délocalisation" : le dossier évoque évidemment les différentes aides mises en place et la façon dont elles pourraient être aménagées ;
- "Susciter une nouvelle demande domestique" avec par exemple un appel à projets et des aides pour tirer la demande vers le haut, qualitativement et quantitativement ;
- "Les dispositifs existants peuvent être ajustés pour cibler le soutien aux prestataires VFX et à leurs besoins spécifiques" (RIAM, IFCIC sont notamment évoqués) ;
- "Augmenter la visibilité" avec par exemple un César des VFX, la relance d'un chapitre français de la Visual Effects Society ;
- "Améliorer la reconnaissance des métiers VFX et leur intégration dans le tissu professionnel" ;
- "Incarner et orienter l’action internationale" ;
- "Suivi" (du plan, dans la durée) ;

 

Rappelons que le rapport complet avec le détail des proposition est disponible en ligne.

 

Article repris en totalité sur le site 3DVF.COM